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12/07/2018

L’arrêté déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement de l’A10 au nord d’Orléans est paru au recueil des actes administratifs de la préfecture du Loiret le 9 juillet 2018.

12/07/2018

Le décret déclarant d’utilité publique les travaux de la future autoroute A154 est paru au journal officiel du 5 juillet 2018.

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Déclaration d’utilité publique de l’élargissement de l’A10 au nord d’Orléans

L’arrêté déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement de l’A10 au nord d’Orléans est paru au recueil des actes administratifs de la préfecture du Loiret le 9 juillet 2018.


Cet arrêté, signé le 9 juillet, prévoit :

  • l’aménagement d’une voie supplémentaire dans chaque sens de circulation de l’autoroute A10 entre les échangeurs de l’A19 et de l’A71, sur environ 16 km ;
  • le réaménagement de la bifurcation entre les autoroutes A10 et A71 ;
  • l’adaptation de la bifurcation entre les autoroutes A19 et A71 ;
  • la création d’un parking de covoiturage à proximité de l’échangeur « Orléans Nord » à Saran ;
  • la mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme des communes concernées par le tracé.


Ce projet a fait l’objet d’une concertation publique en 2016, puis d’une enquête publique entre décembre 2017 et janvier 2018.


Pour plus d’informations sur ce projet :

  • le site dédié au projet → Lien ;
  • les résultats de l’enquête publique → Lien ;
  • l’arrêté du 9 juillet 2018 → Lien.

Déclaration d’utilité publique de l’A154

Le décret déclarant d’utilité publique les travaux de la future autoroute A154 est paru au journal officiel du 5 juillet 2018.

Ce décret, signé le 4 juillet, prévoit :
  • l’aménagement aux normes autoroutières de l’itinéraire entre Trancrainville (Eure-et-Loir, échangeur avec l’A10) et La Madeleine-de-Nonancourt (Eure, jonction RN12 et RN154) sur environ 90 kilomètres ;
  • l’aménagement aux normes autoroutières de la RN12 entre Vert-en-Drouais (échangeur avec la future A154) et l’actuel échangeur RN154/RN12 à Dreux sur environ 10 km ;
  • l’attribution du statut d’autoroute aux deux infrastructures précédentes (respectivement les autoroutes A154 et 120) ;
  • la mise en compatibilité des schémas de cohérence territoriale et des plans locaux d’urbanisme des collectivités locales concernées par le tracé.


Issu d’un long processus d’études et de concertation, concrétisé par la tenue d’un débat public en 2009 suivi de larges concertations à l’automne 2012 puis en décembre 2014-janvier 2015, ce projet permettra le développement économique du territoire eurélien, tout en achevant l’aménagement à 2 × 2 voies de l’ensemble de l’itinéraire Orléans-Rouen, bouclant le grand contournement de Paris. Les services de l’État poursuivent la mise en œuvre de cette décision, en préparant l’appel d’offres de concession et en engageant l’achat des terrains concernés.


Pour plus d’informations sur ce projet :

  • le projet sur le site de la DREAL → Lien ;
  • le décret du 4 juillet 2018 → Lien.


 


(Article rédigé par DREAL Centre-Val de Loire le 12 juillet 2018)

Adoption de la réforme ferroviaire

Le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire a été adopté par l’Assemblée nationale et le Sénat les 13 et 14 juin 2018.


Il s’articule autour de quatre axes forts :

  • investir pour remettre le réseau ferroviaire en bon état : d’ici 2026, 3,6 milliards d’euros seront investis chaque année et 200 millions d’euros supplémentaires le seront à partir de 2022. Cette augmentation de 50 % des investissements par rapport aux dix dernières années vise à nettement améliorer le service à l’usager : diminuer les temps de trajet, le nombre d’incidents ou encore les congestions sur certaines portions du réseau.
  • ouvrir le secteur à la concurrence : cette mesure, décidée au niveau européen dès 2015, prendra effet progressivement à partir de décembre 2019. Les usagers auront ainsi le choix entre plusieurs compagnies sur une même ligne TGV, et chaque Région pourra choisir, après appel d’offre, l’entreprise qui assurera la circulation des trains sur son réseau TER.
  • mettre de l’équité entre tous les salariés du secteur ferroviaire : le statut des cheminots de la SNCF sera abandonné lors des nouvelles embauches, à partir du 1er janvier 2020. Il sera remplacé par un socle de droits communs dans le cadre d’une convention collective de branche identique pour tous les salariés du secteur ferroviaire qui sera négociée entre les partenaires sociaux d’ici fin 2019.
  • donner à la SNCF tous les atouts pour être plus efficace et plus performante : au 1er janvier 2020, les trois EPIC actuels (SNCF, SNCF Mobilités et SNCF Réseau) fusionneront en une unique société nationale à capitaux publics intégralement détenue par l’État et incessible. Par ailleurs, 35 des 50 milliards d’euros de la dette du système ferroviaire actuel seront repris par l’État d’ici 2022.


Pour plus d’informations, consultez le site internet du ministère de la Transition écologique et solidaire : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/reforme-ferroviaire-est-definitivement-adoptee


 


Article rédigé le 27 juin 2018 par DREAL Centre-Val de Loire

Blois – La-Ville-aux-Dames : renouvellement de la voie avec le train usine

Du 9 juillet au 31 octobre 2018, SNCF Réseau procède au renouvellement industriel complet d’une des deux voies entre Blois et La-Ville-aux-Dames. Ces travaux sont réalisés pour 65 millions d’euros, financés par SNCF Réseau.


Les constituants de la voie qui va être rénovée, à savoir le ballast, les traverses et le rail, n’ont pas été remplacés depuis 44 années. L’usure de la voie, due à son vieillissement, ne permet plus de garantir, par des méthodes classiques d’entretien, une résistance des éléments de structure et des qualités géométriques convenables.
À l’été 2018, les constituants de la voie 1 seront remplacés sur la section Blois > La-Ville-aux-Dames soit sur 46 km. Les travaux seront réalisés à l’aide d’une ligne de production industrielle appartenant aux entreprises Meccoli et ETF. C’est une véritable usine roulante, composée de plusieurs engins permettant de remplacer les constituants de la voie dans un processus très performant (800 à 1000 mètres par journée de travail).


Une organisation de grande ampleur
Le chantier mobilisera jusqu’à 500 personnes, agents SNCF Réseau et prestataires, sur le terrain, en base arrière ou en organisation.
Le train usine sera utilisé la journée sur la ligne, de 08h30 à 17h30. La nuit, son entretien et son approvisionnement seront assurés sur la base arrière de Saint-Cosme (La Riche). Quand la voie sera rendue aux circulations chaque matin et chaque soir, une limitation de la vitesse des trains sera mise en place conformément aux règles prescrites.
Une base bureaux est spécialement aménagée à Onzain pour accueillir les équipes du chantier. Elles sont par ailleurs logées à proximité, pour le personnel en déplacement, dans les hôtels et gîtes disponibles localement.
La signalisation sur la ligne permet de maintenir la circulation des trains dans les 2 sens sur une seule voie malgré l’activité de chantier sur l’autre voie (voie 1).
Ce maintien des circulations nécessite de prendre des dispositions pour assurer la sécurité du personnel exposé alors au risque ferroviaire.


CHIFFRES CLÉS
Les principaux travaux consistent à :

  • Renouveler 46,2 km de traverses béton anciennes posées en 1974 ;
  • Remplacer 21,1 km de rail ;
  • Remplacer le ballast sur 46,2 km ;
  • Régler la caténaire ;
  • Remettre en état ponctuellement des ouvrages hydrauliques, des ouvrages en terres et des quais.


(Article rédigé le 7 juin 2018 par SNCF Réseau)

Plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique

Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a annoncé, le 1er juin, un plan national de déploiement de l’hydrogène.


Dans la cadre de la transition énergétique actuellement en cours en France, le vecteur hydrogène s’avère une alternative valable aux sources d’énergie fossile.


Le plan de déploiement annoncé début juin se décline en 3 axes, dont le 3e est spécifiquement dédié aux transports, et 14 actions :

  • Créer une filière industrielle décarbonée
    • Intégrer des objectifs spécifiques à l’hydrogène dans les usages industriels ;
    • Mettre en place dès 2020 un système de traçabilité ;
    • Assurer la mise en évidence de l’impact environnemental de l’hydrogène dans la réglementation relative aux GES ;
  • Développer des capacités de stockage des énergies renouvelables
    • Lancer rapidement des expérimentations dans les territoires isolés ;
    • Identifier les services rendus par l’hydrogène, pour leur donner une valeur ;
    • Identifier les besoins pour le stockage par hydrogène pour chaque zone non interconnectée ;
    • Déterminer les conditions techniques et économiques d’injection d’hydrogène acceptables pour les réseaux ;
  • Développer des solutions zéro émission pour les transports routiers, ferrés, fluviaux, etc.
    • Déployer des écosystèmes territoriaux de mobilité hydrogène ;
    • Accompagner le développement d’une gamme de véhicules lourds routiers mais aussi pour d’autres modes ;
    • Accompagner le déploiement de flottes territoriales, de véhicules hydrogène ;
    • Lancer une mission parlementaire d’ici la fin du premier semestre 2018 notamment pour estimer la place de l’hydrogène dans le rail et identifier les verrous à lever ;
    • Afin d’accompagner les projets, l’ADEME aura une mission de pilote pour l’État ;
    • Poursuivre le travail important déjà réalisé pour clarifier la réglementation relative à la sécurité et à la prévention des risques ;
    • Instruire et accompagner la création d’un centre international de qualification - certification.


Ce plan est doté de 100 millions d’euros en 2019 pour les premiers déploiements dans les secteurs de l’industrie, de la mobilité et de l’énergie. L’ADEME est chargé d’en assuré la gestion et l’accompagnement.


Pour plus d’informations :

  • voir l’article sur le site du MTES → Lien
  • voir le dossier de presse → Lien


(Article rédigé le 5 juin 2018 par DREAL Centre-Val de Loire)